Oh! Monde cruel et méchant…
Depuis quelques années, le développement du logiciel opensource, du logiciel
libre permet a de nombreux et nombreuses jeunes informaticiens de développer
des compétences professionnelles de haut niveau, en toute indépendance.
Cela pose un probleme pratico-pratique…Si on veut que ces nouvelles
compétences soient reconnues, il faut au moins que l’on reconnaisse
formellement le lien entre l’application développée et son auteur(-e),
i.e. la propriété intellectuelle des auteurs. Ils et elles sont aux
prises dans un dileme… si ils-elles veulent se faire reconnaitre
ils-elles doivent diffuser leur ouvrage. Ce faisant cela ouvre la porte
au copiage et a la piraterie. Ainsi si vous présentez votre programme
génial sur le web ou a une firme privée…il est possible qu’une
autre firme en fasse une copie et qu’elle redistribue cette création
d’autrui sous sa propre marque. Le Dilemme du prisonnier. Il faut donc
doter nos chers petits pichous d’informaticiens d’une arme terrible
contre ses Voyous du Capitalisme SANS NOM. La preuve juridique
de l’antériorité de l’existence du programme fait par un auteur.
Un exemple pour vous montrer comment on peut se défendre dans la
guérilla des droits d’auteur… Un programmeur développe l’application
qui sera la plus populaire dans les années 2020… s’il veut se faire
connaitre il doit la diffuser et s’il la diffuse, il y a fort a parier
que de sales opportunistes le copieront… Et poursuivre une multinationale,
cela coute cher et faire la preuve juridique de l’originalité de son
travail c’est pas facile. Ainsi le pauvre s’avouera vaincu sauf si
comme quelques gambasiens futés ceux-ci envoient leur source sur la
user-list m’en faisant parvenir une copie par la meme occase…
COmme je les enregistre dans ma biblio, la journée(approx) ou je
la recois… et que je les grave sur disque en 3 copies, et bien,
l’auteur pourra toujours porter a la connaissance du juge l’existence
de son projet avant celui du pirate… Fallait y penser…
Et les CD sont non-réinscriptibles…